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Pierre DASSIGNY Psychologue clinicien Loiret :  -

SOPHROLOGIE          

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SOPHROLOGIE SULLY SUR LOIRE PIERRE DASSIGNY ASSOCIATON NALPA

Notre époque est marquée par une crise profonde de la conscience individuelle et de la conscience collective : on assiste en effet à un déracinement des hommes, un éclatement des sociétés traditionnelles, une perte des valeurs fondamentales et à une rupture du lien social, à savoir une rupture des liens qui rattachaient les personnes à l’ensemble du ou des systèmes dont elles font partie. Notre temps remet en question les principes, les valeurs et les institutions qui rassuraient, pour les rejeter comme illusion. Notre société reste transie dans des circonstances qui la bloquent et bien que les hommes sachent qu’il faut changer de trajectoire, tout semble concourir à empêcher le mouvement libérateur : pesanteur des structures, poids des habitudes.

L’homme a longtemps cru que le progrès techno-scientifique répondrait à toutes ses questions et à toutes ses attentes. Cela dit, la science et la technologie occidentales ont certes beaucoup apporté à la société, mais elles ont également engendré une anxiété et une peur accrues en l’homme, qui éprouve de plus en plus de difficultés à s’adapter et à se défendre ; il erre dans un désert de doute et de confusion. L’ancienne vision de la science, si intéressante soit-elle, basée sur la conception mécaniste qui dissocie et décompose de Descartes et Newton nous mène à appréhender la vie, l’univers et l’être humain comme des mécaniques. Cette approche ne permet pas de résoudre les questions fondamentales de l’existence. Elle confond sens et croissance sans prendre en compte des progrès plus qualitatifs ou personnels, tels que la croissance psychologique ou la croissance spirituelle, touchant très profondément aux racines de l’homme.
Ces dernières années, les sciences ont beaucoup évolué et une vision holistique et écologique en accord avec celle des anciens mystiques a pris le pas sur la conception mécaniste de Descartes et Newton.
Malgré tout, notre société est en déroute. Le chômage est aujourd’hui la principale source d’exclusion, qui est ainsi devenue une préoccupation majeure de notre société, du fait des fractures sociales qu’elle engendre. En effet, la précarité du travail induit une précarité dans la vie. Les travailleurs sociaux, les associations, les institutions qui concourent à l’action sociale s’interrogent sur la qualité des solutions mises en place pour faire face aux problèmes qui pourtant continuent de s’aggraver. Au fur et à mesure que des dispositifs sont créés, de nouvelles difficultés apparaissent si bien que de nouveaux services sont continuellement inventés et de nouveaux spécialistes, sollicités. Aussi, la chaîne de prise en charge des problèmes sociaux et de leurs conséquences paraît sans fin, tandis que les budgets restent limités.

Toutefois, la crise est danger, mais elle est aussi occasion. Elle est coupure, mais en même temps un vide dont tout peut émerger, un espace de transition et elle est porteuse de changement, d’opportunités, si elle est appréhendée par le bon sens. Une exploitation dynamique de la crise permettrait à l’homme de passer de sujet passif à acteur d’un véritable changement. Notre cadre de pensée actuel ne permettant pas de résoudre tous ces problèmes personnels et collectifs, il est temps de passer à un changement de mode de pensée, à un changement de " paradigme ". Ce terme a été introduit par le philosophe et historien des sciences Thomas Kuhn, selon qui l’homme doit accepter de modifier fondamentalement son système de pensée, ses perceptions et ses valeurs afin d’acquérir une nouvelle vision de la réalité. Une transformation de notre société actuelle constitue une étape essentielle au développement de notre civilisation.

La Sophrologie proclame les valeurs fondamentales de l’homme contre la disharmonie de la conscience qui met actuellement notre société en péril. Cette science en permanente évolution s’accompagne d’une philosophie humaniste qui se propose d’étudier la conscience de l’homme en devenir ; il s’agit d’une voie le conduisant à une harmonisation globale du corps et de l’esprit, considérant l’individu comme un tout, une unité autonome et indivisible et l’amenant à une prise de conscience de sa conscience.

La Sophrologie propose à l’homme de ressentir ses problèmes comme des défis et comme des occasions de renouveau plutôt que comme un stress. Elle offre à l’homme l’opportunité d’acquérir une énergie nouvelle, de rétablir un équilibre de vie, où positif et négatif sont harmonieusement mêlés. Ces notions de yang et de yin sont issues du principe d’organisation du Taoïsme et élaborées dans le Yi King (ou " Livre des Transformations "). Certains penseurs d’aujourd’hui expliquent que l’ordre surgit du désordre et que ce désordre créateur et organisateur est plus que jamais synonyme de liberté. " Nous sommes à un moment vraiment passionnant de notre histoire, peut-être un tournant ", a déclaré Ilya Prigogine, qui obtint le prix Nobel en 1977 pour l’élaboration d’une théorie des transformations, non seulement en sciences physiques, mais aussi dans la société, et qui montre le rôle du stress et des perturbations comme propulseurs vers un nouvel ordre plus élevé. Celui-ci a introduit d’une autre façon l’idée d’organisation à partir du désordre. La transformation, l’innovation et l’évolution sont autant de réponses naturelles à une crise. Il devient de plus en plus évident que les crises de notre temps représentent une impulsion nécessaire et une occasion de changement.

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Origines de la Sophrologie

Origines de la Sophrologie.

Bien que le terme sophrologie soit une récente invention, son existence en tant que phénomène plus ou moins détectable est très ancienne. Les sources de la sophrologie trouvent à la fois leurs origines en Occident et Orient.

L’Occident est placé sous le signe du faire ; l’Orient sous le signe de l’être.
Sources occidentales : 2800 ans avant Jésus-Christ, Homère décrit dans l’odyssée comment Ulysse est blessé à la jambe par un sanglier. Pendant que ces amis lui pansent la blessure, Homère entonne une sorte de cantique utilisant la parole dans un but curatif appelé " épode " : suggestion verbale provoquant à travers la parole un état fait de calme bienfaisant entraînant la " guérison des blessures ". Là semble naître historiquement ce que l’on pourrait appeler le premier " traitement psychosomatique ", paroles douces agissant sur le psychisme et pansement agissant sur le corps.
Plus tard chez Platon l’épode est utilisée et définie comme ; une voix calmante et douce appelée " Terpnos logos " qui agirait sur le Thymos, là où le corps et l’esprit s’unissent pour produire un état de Sophrosyne, ou état de bien-être, d’harmonie entre le corps-esprit, qui dépendrait de " ce qui est dit et de celui qui le dit ".

Dans le texte de Platon " Charmide ", le terme Sophrosyne, est utilisé pour définir un état de calme, de sérénité et de concentration.

Sources orientales :
D’autre part, le Yoga, qui date probablement du Xème avant notre ère, vise le même but : l’obtention d’une harmonie de la conscience en réalisant une sorte d’auto-analyse considérée comme la condition indispensable pour la rencontre avec la Divinité. Les différentes sortes de Yoga sont des voies alternatives vers ce but : Le Raja Yoga utilise des exercices physiques et le " Dhyana ", ou méditation. Le Gnani Yoga s’appuie surtout sur le travail intellectuel. Le Gnani Yoga utilise le mantra ou répétition constante d’un mot ou d’une courte phrase pour atteindre l’état voulu. Le Hatha Yoga, le plus connu en Occident, est plutôt un Yoga auxiliaire, commun à tous.

La pratique du véritable Yoga nécessite une croyance inébranlable en la réincarnation, sinon son utilité est minime. Ce n’est pas simplement une forme de gymnastique ; pour sérieusement en profiter, il faut épouser son contenu spirituel et religieux.

Le Dhyana trouve ses origines dans l’Hindouisme, il est intégré par Bouddha dans ses rites vers le Vème siècle

Avant J.C puis au VIe siècle de notre ère, il est repris dans le Zen.

La Sophrologie utilise également certaines approches dhayniques ou méditatives, mais cette fois exclusivement à des fins thérapeutiques. D’autre part, elle a adopté le Terpnos Logos.




                                  Sophrologie Historique.

                                  Le terme " Sophrologie " aurait été créé par le psychiatre espagnol Alfonso Caycedo, né en 1932 à Bogota (Colombie), quoique selon le docteur Hervé Jézic, "[il aurait été] inventé par le professeur Entralgo de la faculté d’Histoire de l’Université de Barcelone". (1) 1- Période de fondation. En 1960, A. Caycedo travaille comme psychiatre dans le service du professeur Lopez Ibor, où il pratique l’hypnose. Aussi, il effectue une étude et une synthèse sur les diverses méthodes modernes et anciennes susceptibles de modifier l’état de conscience de l’homme et c’est à l’occasion de ces travaux que le terme de "sophrologie" a été employé pour la première fois par A. Caycedo. Ce mot est ainsi proposé au Vème Congrès International de Psychothérapie à Vienne, en août 1961. L’année suivante, A. Caycedo se familiarise avec une nouvelle méthode d’investigation de la conscience à travers la pensée des philosophes Husserl (père de la phénoménologie moderne) et Heidegger (fondateur de la dimension existentielle dans la phénoménologie). Puis, suite à un stage à la clinique Bellevue à Kreuzlingen (Suisse), où il rencontre le Professeur Binswanger, célèbre phénoménologiste, l’école sophrologique prend une tournure phénoménologique et étudie les phénomènes de la conscience "ici et maintenant". La Société Internationale de Sophrologie et de Médecine psychosomatique présidée par A. Caycedo est créée en 1963, avec des ramifications dans plusieurs pays et entre autres les professeurs M. Erickson (USA) et I. Gubelen (Argentine), les docteurs A. Blanco (Espagne), R. Abrezol (Suisse), Ikemi (Japon) en sont nommés directeurs. Le professeur Sarro, alors président de la Société Mondiale d’Hygiène mentale, et le professeur Lopez Ibor deviennent présidents d’honneur de cette Société. Sous les conseils du Professeur Binswanger, A. Caycedo quitte l’Europe de 1965 à 1967 pour étudier les techniques utilisées dans les différentes écoles de pensées orientales. Avant son départ, il charge les docteurs A. Dumont et R. Abrezol de la promotion, de la diffusion et de l’enseignement de la Sophrologie en Europe. A. Caycedo rapporte des techniques originales d’Orient. La relaxation dynamique du premier degré, d’essence Raya et yogique, celle du deuxième degré d’influence bouddhique et celle du troisième degré inspiré du Zen. En 1966 est fondée la Société française de Sophrologie. En 1967, R. Abrezol propose le nom de relaxation dynamique pour désigner une méthode d’entraînement sophrologique, qui se pratique au niveau du groupe avec des objectifs thérapeutiques et prophylactiques. Au cours de cette même année, A. Caycedo fonde la Société Centrale de Sophrologie et de Médecine psychosomatique, puis le Centre International de Sophrologie. (1) JEZIC H., la sophrologie le corps et l’âme, éd Buchet/Chastel, 1982. Période de structuration scientifique. En 1968, le premier Symposium européen de Sophrologie a lieu à Versailles. La sophrologie évolue, se transforme ; de nouvelles méthodes prennent forme. A. Dumont et R. Abrezol mettent au point le Training-Autogène modifié (TRAM), qui devient alors une technique de base en sophrologie. En 1969 se tient le premier Symposium espagnol de Sophrologie, au collège des médecins de Barcelone, où A. Caycedo donne la définition suivante de la sophrologie : "C’est une nouvelle école scientifique, qui étudie les modifications de la conscience humaine. Dans ses buts, elle utilise différents procédés (psychologiques, physiologiques, chimiques, etc.) pour son emploi en clinique et en recherche." Il explique alors le concept des états et des niveaux de conscience. Le 1er octobre 1970 marque l’ouverture du Premier Congrès mondial de Sophrologie au Palais des Nations à Barcelone, sous le titre : " Les médecines de l’Orient et de l’Occident se donnent la main à Barcelone ". La participation des professeurs J.H. Schultz de Berlin, A. Pedro-Pons et R. Sarro d’Espagne, M. Erickson des USA, donne une haute note scientifique à cette rencontre, suivie par les représentants de 42 pays et 1400 personnes. Ce congrès présidé par A. Caycedo marque la fin de la période de structuration scientifique de la Sophrologie. 3- Période de maturation. La seconde période de la Sophrologie va de 1971 à 1982, pendant laquelle les techniques s’affinent. A. Dumont et R. Abrezol structurent l’enseignement officiel en France et en Suisse. Les cours de formation en quatre degrés s’organisent dans toutes les grandes villes. Après avoir participé aux cours de base dans leurs régions respectives, les Français suivent les cours de perfectionnement dans le Centre International de Sophrologie à Leysin (Suisse). Dès cette époque, de nouveaux enseignants collaborent à la formation des sophrologues en France: les docteurs J. Donnars et J.P. Hubert. En Belgique, le docteur H. Boon dirige les activités. En 1971, le Centre de Sophrologie de Paris est inauguré sous la direction de J.P. Hubert. En 1972 se tient le premier Symposium de la Langue française à l’Hôpital de la Salpêtrière à Paris, sous la présidence des docteurs R. Cahen, H. Boon et R. Abreuzol. En 1973, le deuxième Symposium européen de Sophrologie est organisé au Palais de Beaulieu à Lausanne par les docteurs A. Dumont et R. Abreuzol, sur le thème : " La Sophrothérapie et la Sophropédagogie ". La pédagogie de l’accouchement y est présentée par le Dr Aguirre de Carcèr. J. Courchet démontre l’efficacité de la Respiration Dynamique Relaxante. Le Dr R. Cahen fait une étude approfondie entre la sophrologie et la psychanalyse. R. Abreuzol expose sa méthode de préparation pédagogique d’entraînement sportif. Du 23 au 26 mai 1974 a lieu le troisième Symposium européen de Sophrologie à Bruxelles sous la présidence de H. Boon. Le corps d’enseignement international se réunit et est mandaté pour développer la sophrologie en Amérique du Sud. Au Congrès mondial de Pédiatrie de Buenos Aires, M. Espinosa Aroca présente de nouvelles méthodes de relaxation dynamique pour les enfants. Le 25 octobre 1975 s’ouvre le deuxième Congrès mondial de Sophrologie à Barcelone. Tous les sophrologues du monde viennent y apporter le fruit de leurs recherches ; en particulier le Dr Donden, médecin personnel du Dalaï-Lama. Le 22 janvier 1977, le Collège International de Sophrologie est créé à Neuchâtel. La Société française de Sophrologie prend une position particulière à l’égard de la déclaration officielle faite par A. Caycedo à Recife le 25 août 1977, et ne souscrit pas à de nombreux points de cette déclaration. En 1978, aux Journées internationales de Pau, la Société française de Sophrologie précise sa propre position et va à l’encontre des déclarations de Caycedo faites à Recife. A. Caycedo introduit en Colombie la Sophrologie sociale. En 1983, lors du Congrès mondial à Bogota, A. Caycedo inaugure la première université mondiale de sophrologie sociale. En 1985, pour la première fois de l’histoire de la sophrologie, deux congrès parallèles présidés par A.Caycedo sont organisés à Lausanne, réunissant simultanément une rencontre médicale et une rencontre sociale. À l’hôpital de la Salpêtrière, Caycedo présente le quatrième degré de la Relaxation Dynamique. En 1988 se tient le quatrième congrès mondial en Principauté d’Andorre et en 1989 sont créés des Masters. Enfin, en 1992, lors du cinquième congrès européen de psychiatrie à Barcelone, la sophrologie est présentée officiellement comme nouvelle professionnalité clinique et socio-prophylactique. En 1994-1995, Caycedo organise les structures de la sophrologie.




                                  Le concept d'accomplissement personnel est au coeur de la Sophologie ou mieux au coeur du courant sophrologique, car le terme de sophrologie recouvre une approche particulièrement ouverte qui peut sans cesse être élargie et enrichie, comme je vais le montrer de façon très remarquable. La réalisation de soi, l'accomplissement de soi ne sont pas des buts à atteindre, mais des chemins à suivre. — à Sully-sur-Loire.











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